UN MONDE

À PART

© ADAGP - Photo Frédéric Langel

 

L’Âge des merveilles de René Magritte et La chaise devant la mer d’André Masson illustrent le vocabulaire déconcertant du surréalisme marqué par les univers du rêve et de l’érotisme.

Outre ces tendances figuratives, l’exposition présente les créations biomorphiques imaginées par Jean Arp, Willy Baumeister, Joan Miró, Alexander Calder et Carlos Mérida. Cet ensemble se conclut avec le portrait de Frank Lloyd Wright, figuré par Jean Tinguely en machine débridée, dont l’inspiration manifestement dadaïste et surréaliste s’exprime à travers un assemblage absurde d’éléments mécaniques disparates.