Tout public
Tarif unique 24 €

Les Métaboles (dir. Léo Warynski)

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Commence dans 1 Mois, 14 Jours

11 novembre 2020 20 h 00

Les places sont limitées. Pensez à réserver vos billets.

Programme

Johannes BRAHMS (1833-1897)

Kanons opus 113
            Wenn die Klänge nah’n und flieh’n (Quand les sons s’approchent et disparaissent)
            Einförmig ist der liebe Gram (Le chagrin d’amour est monotone)

2 quartette opus 112a
            Sehnsucht (Nostalgie)
            Nächtens (Nocturne)

Danses hongroises 1 et 2 WoO 1 pour piano à quatre mains

Weltliche Gesänge opus 42 pour choeur
            Abendstänchen (Sérénade du soir)
            Vineta
            Dathulas grabgesang (Chant funèbre de Darthula)

 Valses 1, 4 et 5, 15 et 16 opus 39 pour piano à quatre mains

Drei quartette opus 31

            Wechesellied zum Tanz (Chanson alternée pour danser)
            Neckereien (Taquineries)
            Der Gang zum Liebchen (Vers la petite bien-aimée)

 Liebeslieder-Walzer opus 52 pour voix et piano à quatre mains

            Rede, Mädchen, allzu liebes. (Dis-moi, jeune fille, par trop chérie)
            Am Gesteine rauscht die Flut (Violemment entraînées, les ondes rugissent contre les roches)
            O die Frauen (Ô les femmes)
            Wie des Abends schöne Röte (De la beauté des rougeurs du couchant)
            Die grüne Hopfenranke (Dites, vertes vrilles)
            Ein kleiner, hübscher Vogel (Un joli petit oiseau a pris son envol)
            Wohl schön bewandt war es (Comme ma vie et comme mon amour)
            Wenn so lind dein Augen mir (Lorsque tes doux yeux se posent)
            Am Donaustrande (Sur les bords du Danube)
            O wie sanft die Quelle (Oh, comme le ruisseau)
            Nein, est ist nicht auszukommen (C’est à n’y plus tenir)
            Schlosser auf, und mache Schlösser (Au travail, serrurier! Fais-moi des cadenas)
            Vögelein durchrauscht die Luft (Bruissant des ailes, un oiseau traverse les airs)
            Sieh, wie ist die Welle klar (Vois comme les ondes sont limpides)
            Nachtigall, sie singt so schön (Comme le rossignol chante suavement)
            Ein dunkeler Schacht ist Liebe (C’est un sombre gouffre que l’amour)
            Nicht wandle, mein Licht (Mon amour, ne t’aventure pas au dehors)
           
Es bebet das Gesträuche (L’arbuste tremble)

 

Les Métaboles

Créé en 2010 sous l’impulsion de Léo Warynski, Les Métaboles réunissent des chanteurs professionnels investis dans le répertoire pour chœur a cappella. Son nom, inspiré d’une pièce d’Henri Dutilleux (1916-2013), écrite autour de l’idée de métamorphose, évoque la capacité du chœur à se transformer au gré des répertoires, tout en valorisant un ancrage dans l’ère du temps. L’ensemble se consacre à l’étendue du répertoire pour chœur et le défend devant un public varié. Si une grande part de l’activité des Métaboles est consacrée au répertoire a cappella, des collaborations avec des orchestres et des ensembles instrumentaux participent à sa saison musicale.

Les Métaboles sont en résidence à l’abbaye de Royaumont jusqu’en 2021.

 

Grands mécènes de l’ensemble : Mécénat Musical Société Générale et la Caisse des Dépôts

Les Métaboles reçoivent le soutien de la DRAC Grand Est, la Région Grand Est, le département du Haut Rhin, la Fondation Orange, la Sacem et la Spedidam

L’ensemble les Métaboles est membre de la Fevis, du réseau Futurs Composés et du Profedim

 

Léo Warynski

Léo Warynski se forme à la direction d’orchestre auprès de François-Xavier Roth (Conservatoire National Supérieure Musique et Danse de Paris). En 2019 et en 2020, il poursuit sa collaboration avec l’Orchestre national d’Ile-de-France, l’Orchestre de Normandie, le Choeur de la SWR et fait ses débuts à l’Orchestre de Caen et à l’Opéra de Paris. Léo Warynski est directeur artistique de l’ensemble vocal Les Métaboles qu’il a fondé en 2010. Par ailleurs, il est depuis 2014 directeur musical de l’Ensemble Multilatérale, ensemble instrumental dédié à la création.

Léo Warynski est distingué « personnalité musicale de l’année 2020 », ex æquo avec Benjamin Bernheim, par le Syndicat Professionnel de la Critique.

 

Piano

Edoardo Torbianelli

Edoardo Torbianelli fait partie de la deuxième génération de pianistes s’intéressant aux pianos anciens. Il s’engage avec ferveur dans la recherche de l’interprétation du répertoire romantique et en premier lieu Chopin. Il mène une carrière de soliste dans toute l’Europe et en Colombie, où il est souvent professeur invité (Université de Bogota) ; ses disques avec le clarinettiste Pierre-André Taillard, chez Harmonia Mundi et Pan Classic, sont remarqués par la critique (Diapason d’or), le disque Liszt and the violin, avec le violoniste Thomas Albertus Irnberger a reçu une mention d’honneur de la Société Nationale hongroise F. Liszt lors du Grand prix du disque 2012.

Il a enregistré les Variations Diabelli de Beethoven chez Gramola et un de ses derniers enregistrements est consacré à l’œuvre à découvrir de la compositrice Caroline Boissier-Buttini (1786-1836).

Yoan Héreau

Après un cursus complet dans les conservatoires de Nantes, Boulogne-Billancourt et Lille, Yoan Héreau se forme au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans les classes de direction de chant (Erika Guiomar), accompagnement vocal (Anne Le Bozec) et musique de chambre (Claire Désert et Amy Flammer). À la suite de son cursus, il intègre l’Académie de l’Opéra national de Paris en qualité de pianiste chef de chant pour trois saisons. Soucieux de la musique d’aujourd’hui, il participe à de nombreuses créations : Macbeth underworld de Pascal Dusapin, Giordano Bruno de Francesco Filidei, Aliados de Sebastian Rivas, La Passion de Simone de Kaija Saariaho (version de chambre), Thanks to my eyes d’Oscar Bianchi et Paraboles de Noel Lee.

2018 fut marqué par la sortie de Rencontre, premier disque en duo enregistré avec Raquel Camarinha pour le label Naïve et salué unanimement par la critique. 2019 a vu la sortie de deux nouveaux opus pour le label Mirare avec Raquel Camarinha et l’intégrale des mélodie de Chopin ainsi que le Winterreise de Schubert avec le baryton-basse Edwin Crossley-Mercer.

 

Le port du masque est obligatoire dans le musée et dans l’auditorium.

Les conditions d’accueil sont actualisées en fonction des directives sanitaires.